Il y aurait tellement de très bons souvenirs à dire sur la bonté de ce prêtre.
Notre maison était située sur le bord de la route de Glux à Saint-Prix.
C’était un plaisir pour mes parents de l’accueillir lorsqu’il revenait de célébrer ses offices à Saint-Prix, surtout lorsqu’il faisait le trajet à pied. Sa petite halte était chez nous, il était heureux de prendre le café avec nous.
Mes parents se sentaient redevables, à cette époque j’étais encore une adolescente qui allait à l’école à Saint-Prix, les cours de catéchisme, c’était le jeudi. Il me faisait profiter de sa voiture.
Je me souviens de ma première communion à l’église de Glux. Le déjeuner au presbytère préparé par sa fidèle servante Jeanne était offert par le prêtre.
C’était en 1938, et le soir au dîner nous étions assez nombreux, parrain, marraine ; pour ce grand jour, il nous avait fait le plaisir d’être parmi nous.
Pour conclure mon récit, à sa disparition nous avons été très affectés, dans tout le pays son décès fut une douloureuse épreuve.
