Souvenirs Yvonne Joyeux Férard, Saint-Denis, Autun

Je me souviens de ce jour du 31 mai 1944.

Avec mes frères et sœurs, nous déjeunions chez Mme Devillechaise, à quelques mètres du presbytère.

Tout de suite nous avons été alertés par la présence de soldats allemands entourant le presbytère, nous avions aussi reçu le signal de ne pas sortir, cela pouvait être tragique.

Avec mes petites camarades, nous avons été très peinées de l’arrestation de l’Abbé Bornet. Je devais faire ma première communion le 8 juin qui fut retardée, reportée au 25, entre-temps nous avions appris son décès.

Par la suite, c’est avec une très grande tristesse que nous avons eu connaissance de son douloureux calvaire.

Mes parents, mes grands-parents avaient été très affectés par sa disparition.

Sa tombe au fond de l’église a toujours été très honorée.

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