Je me souviens très bien de l’Abbé Bornet.
C’est avec lui que j’ai fait ma première communion en 1942. À cette époque, il avait été libéré par les Allemands.
Notre maison, située le long du chemin entre Glux et Saint-Prix, emprunté par le prêtre pour célébrer ses offices. Jeune adolescente, j’allais à l’école à Saint-Prix, il me prenait par la main, ce qui me plaisait beaucoup. C’était agréable de parler avec lui.
À son retour, il faisait une petite halte chez mes parents en faisant un peu causette sur les nouvelles de la région.
Avec une nombreuse assistance, j’étais présente à ses obsèques.
Je me souviens de deux évêques et de toute la notoriété de la région.
Ce jour du 13 septembre fut une journée de grande tristesse.
