J’ai de très bons souvenirs inoubliables de ce prêtre, l’Abbé Bornet.
Mes parents avaient voulu que je sois à son service avec d’autres petits camarades comme enfant de chœur.
J’ai fait ma première communion en 1943. L’année 1944 j’avais renouvelé ce sacrement, peu de temps avant son arrestation par les Allemands.
Il était d’une très grande bonté ; dans la région nous avons été très affectés par sa disparition, surtout quand nous avons connu son calvaire.
